Tout est dans le titre… Un peu prévisible, mais tellement fun !

Le passage aux morceaux iTunes Plus permet, outre l’absence de DRM, de bénéficier d’une qualité améliorée des fichiers AAC : ceux-ci passent de 128 à 256 kbps. Et c’est certainement ce qui permet à Apple de nous faire payer cette transition.
Le passage du catalogue complet sans DRM prendra un trimestre, mais la révolution est en marche : en quelques heures à peine, le coût de ma migration a pris presque 5 euros !
En bref, si vous voulez des morceaux «libres» (et de meilleure qualité) vous devez payer. A mon sens, cela pouvait se comprendre quand les morceaux iTunes Plus étaient facturés 1,29 euros alors que l’équivalent avec DRM coûtait 0,99 euros. Mais comment justifier que la transition d’un album acheté 9,99 euros (avec DRM) vers la version sans DRM (en vente actuellement à 9,99 euros) me coûte 3 euros ?

Preuve à l’appui pour les morceaux achetés :

Et les mêmes en vente actuellement :

Un prochain mea-culpa d’Apple pour calmer la grogne et des remboursements en masse ? Ou alors, comme un peu trop souvent, nous sommes de simples pigeons…

La gamme portable Apple devrait se simplifier dans les mois à venir : MacBook et MacBook Pro. Pour le moment, cette nouvelle dénomination choque encore un peu à l’oreille, mais le changement peut s’expliquer par un besoin d’identification fort. Les machines Apple deviennent de vrais PC, MacOS X risque plus que jamais de se retrouver (illégalement ?) installé sur n’importe quel PC : il faut donc que les machines Apple conservent « Mac » dans leur dénomination pour en faciliter la reconnaissance.
La première chose qui me choque à la lecture des spécifications et du discours commercial : aucune mention n’est faite de l’autonomie ! Depuis l’introduction des PowerBook et des iBook, Apple n’a eu de cesse de communiquer sur la formidable durée de vie de la batterie.
Aujourd’hui c’est tout l’inverse, une simple note de bas de page indique La durée de vie de la batterie dépend de la configuration et de l’utilisation.
En continuant à chercher on trouve la mention d’un nouveau type de batterie au « Lithium-Polymère » mais aucun détail sur sa capacité ni son éventuelle durée de vie… Cela confirme mes craintes par rapport aux processeurs Intel, réputés critiqués pour leur gourmandise en énergie.
Espérons que les premiers tests révèleront de bonnes surprises de ce côté !
Le MacBook Pro, décliné en une seule robe (toujours aluminium, mais plus sombre ?) au format 15,4″, inaugure de nouvelles interfaces et en remplace ou retire d’autres.
Nouvelle connectique :

Au chapitre des disparitions, en plus du PC Card remplacé par l’ExpressCard, on peut lister les suivants :

Le MacBook Pro conserve deux ports USB 2.0, un connecteur Ethernet Gigabit, une prise Firewire 400 et le port pour les câbles de sécurité Kensington. Les capacités sans fil restent égales : Airport Extreme et Bluetooth 2.0 EDR.
h3. Plus pour moins
Apple a réussi à encore alléger son PowerBook MacBook Pro et à en affiner le boîtier tout en ajoutant une iSight intégrée, un trackpad plus grand et une double fermeture de l’écran (identique au PowerBook 17″).
Le processeur Intel Core Duo délivre sur le papier 4x plus de puissance, mais à quel prix en autonomie ?
Les PowerBook sont toujours au catalogue, et le MacBook Pro se positionne, en termes de tarif, à mi-chemin, entre le PowerBook 15″ et le PowerBook 17″. J’attends de voir les premiers tests permettant de juger des performances réelles des machines à base de puces Intel et surtout de l’autonomie d’une machine portable…
Tous les goûts sont dans la nature, mais nous aurions pu espérer mieux d’un produit parrainné par Apple : le téléphone fait « mastoc » et reste en même temps d’un design très classique, loin d’être aussi classieux qu’un certain RAZR V3 !
Le téléphone intègre la technologie Bluetooth venant compléter la prise USB servant aux transferts de fichiers musicaux. Dommage que Bluetooth en soit resté à la version 1.1 à l’heure où toutes les machines Apple sont passées à la version 2.0 EDR !
Première déception, la version embarquée du lecteur Apple ne permet pas (pour le moment ?) d’acheter sur l’iTunes Music Store.
Ensuite, vient l’incompréhensible limitation absolue à 100 chansons ! Steve Jobs a présenté le ROKR comme un iPod Shuffle avec écran mais, avec 512 Mo chacun, l’un est limité à 100 titres tandis que l’autre peut allègrement embarquer plus de 120 chansons. OS du téléphone (ou iTunes mobile) trop peu performant pour gérer plus ? Volonté de ne pas concurrencer la gamme iPod ? Bridage temporaire ?
Le seul moyen d’emmener plus de 100 titres est d’acquérir plusieurs cartes mini SD.
A l’heure ou les photophones commencent à se battre à coups de mégapixels, Motorola lance ce téléphone avec un appareil limité à 300000 pixels ?! Maigre compensation fonctionnelle : la prise de vue nocturne est facilitée par un système d’illumintation.
Le ROKR est tri-bande et WAP/GPRS, mais ne connait pas les réseaux UMTS (3G). Cela doit être dû à un lancement principalement dédié au marché de l’amérique du nord ?!
Le constat n’est déjà pas glorieux, mais il reste encore quelques inconnues autour de cet iTunes Phone :
Motorola a-t-il pris le temps de faire évoluer sa gestion des contacts incapable de stocker des fiches contact et nécessitant de créer de nombreuses entrées pour une personne « très joignable » ? Sans évolution, la synchro avec le Carnet d’adresses Apple risque d’être un véritable désastre !
L’ergonomie globale a-t-elle pris un coup de jeune par rapport aux autres modèles de la gamme Motorola ?
Ce téléphone passe plus pour un coup marketing que pour une révolution, ce n’est pas non plus un pur produit Apple à la conception technique et esthétique ultra-léchée mais cela ressemble à un avertissement aux opérateurs qui développent leurs contenus mobiles : Apple est déjà sur le marché mobile, capable d’étendre la portée de sa plateforme de vente de musique en ligne à d’autres médias !