09 mar 2008

Kyosho SeaWind, préparation et peinture (2ème partie)

Le ber étant assemblé et peint, je passe à la préparation de la coque (ébarbage des restes de moulage, dégraissage de l’ABS, ponçage fin de la coque) avant peinture.
La coque sera majoritairement rouge, il y aura donc une première couche intégrale avant peinture des éléments mineurs en noir et blanc.

Préparation de la coque

Les kits avec coque moulée sont un gage de rapidité de construction mais nécessitent tout de même de prendre du temps pour la préparation avant collage des autocollants ou peinture. Les plus grandes précautions sont à prendre dans le maniement du scalpel ou du papier de verre si la coque doit rester brute… un mauvais dérapage et les griffes sur l’ABS risqueraient de ne pas être du meilleur effet !


Pour mon SeaWind, la suppression des restes de “l’après démoulage” est un travail de longue haleine tant il y en a ! De plus, la coque n’est pas moulée d’un seul tenant mais la proue est assemblée par collage et suivant votre chance vous pouvez avoir plus ou moins de travail de lissage. Dans mon cas, il y a un peu plus d’1 mm de décalage qu’il va falloir poncer d’un côté et combler de l’autre.


Gardant le meilleur pour la fin, je commence par retirer le surplus d’ABS au couteau avant ponçage rapide au papier de verre n°120. La finition se fait au papier de verre de carrossier (n°600 et n°800) humidifié pour faire disparaître les éventuelles griffes laissées par le papier grossier et lisser parfaitement les arrêtes.

Modèle de peinture

Après de nombreuses itérations sous Photoshop, je m’arrête sur ce modèle.

La coque et le pont seront rouge, et les décorations se feront en gris anthracite et blanc (peintures Tamiya TS en bombe).

Réparation des défauts

Pour lisser le décalage causé par le défaut de moulage en usine, conseil pris auprès de mon magasin préféré, je prépare un godet de Stabilit Express. Cette colle epoxy devrait permettre d’étaler une pâte de comblement qui sera ensuite finie à la cale à poncer.

La Stabilit a deux défauts : elle durcit très vite et est très pâteuse. J’ai donc le plus grand mal à l’étaler à obtenir une réparation lisse. Gageons que le papier de verre et les couches de peinture feront le reste !

Le ponçage est difficle car le bourrelet d’epoxy est très dur. Il ne reste plus qu’un léger rebord que j’espère “combler à la peinture”…

En mettre une couche

La coque poncée (et presque lisse…) est désormais prête à recevoir sa première livrée rouge. Juste avant l’application de la peinture rouge, je procède à un dégraissage complet avec un chiffon imbibé d’acétone.

J’ai beau pulvériser le plus régulièrement possible à une trentaine de centimètres du support, des zones “plus chargées” apparaissent. Comme le montre les photos, le rendu est loin d’être uniforme. Erreurs de débutant !

Je suis donc bon pour un ponçage plus sévère que prévu avant de faire la seconde couche pour supprimer les coulures et continuer de lisser les défauts laissés créés par la réparation à la Stabilit Express.

Malgré ce rendu intermédiaire de piètre qualité la couleur me plaît bien et je me demande si je vais vraiment faire la déco noire et blanche maquettée un peu plus tôt…

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