02 mar 2008
Kyosho SeaWind, déballage et assemblage (1ère partie)
En parcourant les derniers posts du blog, on a un peu l’impression que je ne jure que par la marque Kyosho… Ce nouvel article ne va rien faire pour arranger les choses : pour mon second voilier RC, j’ai décidé de m’attaquer au “SeaWind”.
Aucun favoritisme pour la marque nippone (mon premier voilier est un “Victoria” de Thunder Tiger) mais il est vrai que la gamme est de belle qualité et correspond souvent à mes envies.
Voici donc le début d’une série d’articles consacrés à l’assemblage de mon Seawind. Commençons par le déballage et l’assemblage du “ber” (support d’exposition).
Je ne perdrai prendrai pas le temps de photographier l’ensemble des sachets et pièces contenus dans le kit car Kyosho l’a très bien fait.

Dans le kit, en dehors de la coque, des voiles et de l’accastillage complet, on note deux grandes planches d’adhésifs (non découpés !), le lest de plomb et son habillage en silicone et le bois nécessaire à la construction du ber.
Construction du ber
Cette étape est certainement la plus simple et la seule qui puisse se faire sans ouvrir le manuel d’instructions.
Ne souhaitant pas conserver la couleur blanche de la coque et n’étant pas un grand amateur de l’aspect “bois brut” du ber, je décide de peindre le ber en blanc. Pour la peinture, je passe trois couches (après ponçage intermédiaire) d’un reste d’acrylique ayant servi à repeindre la chambre de ma fille. Après 30 min de séchage entre chaque ponçage et chaque couche, je peux passer au montage.

La couleur bleue des deux rubans de tissu qui, une fois tendus, soutiennent la coque du bateau jurera avec la robe noir/rouge/blanc envisagée. Pour les remplacer, je récupère un “lanyard” (tour de cou) noir offert lors de l’achat d’une clé USB. La largeur et la résistance sont identiques à l’original. Chose amusante, le lanyard est marqué du logo de la marque “Corsair” dont le logo est… un voilier !

Une fois les deux rubans noirs coupés, brûlés aux extrémités pour limiter l’effilochement et vissés sur le ber, le support est fin prêt à recevoir la coque ABS encore brute.

Préparation avant peinture de la coque
La première vraie étape de l’assemblage est la peinture. Autant pour mon premier voilier j’avais choisi la facilité en laissant l’ABS brut simplement décoré des autocollants fournis, pour ce deuxième bateau je me suis décidé à faire les choses en grand… et beau ?

Après un rapide tour sur le net, je récupère chez StockMaritine une série d’images vierges de la coque du SeaWind, glanant au passage quelques visuels pour l’inspiration parmi leurs chouettes réalisations.
Un petit tour dans Photoshop plus tard, j’obtiens un modèle facile à personnaliser pour faire mes premiers essais de déco.
