Commandés vendredi, livrés ce lundi : des boîtiers CPL D-Link :
Oui, oui, j’ai bien reçu un énorme carton avec une poupée (moche qui plus est) avec mon bon de livraison pour les boîtiers CPL !
Une fin de semaine difficile à la logistique Amazon ?
Depuis les Tréo 650 et les déclinaisons sous Windows Mobile de smartphones certes jolis, Palm n’avait plus vraiment fait parler de lui sauf au travers d’actualités peu palpitantes : un OS orienté Linux qui n’arrivait pas, la mort dans l’oeuf d’un simili-Netbook (le Foleo) et l’embauche d’anciens d’Apple.
Pourtant, c’est cette dernière nouvelle qui semble avoir été la plus bénéfique à Palm quand on regarde leur nouveau site et surtout la dernière annonce du CES : le Palm Pré.
Ce nouveau smartphone pourrait bien être le fameux «iPhone killer» dont tout le monde parle. Blackberry est pris dans sa propre tornade avec son Storm, les magnifiques HTC sont bridés par la lourdeur de Windows mobile et Nokia lance un Tube pour tenter de sortir de l’ornière.
Mais qui croyait attendait le retour de Palm ?
Moins haut, moins large, aussi lourd, mais plus épais de 4mm comparé à l’iPhone, le Pré se paie le luxe d’offrir un clavier physique coulissant en plus de toute l’électronique qui a fait la force du téléphone Apple : capteurs de proximité et de luminosité, accéléromètre, GPS, Wifi, 3G, etc. Il reste une question que la catégorie «Details» du site Palm ne précise pas : écran tactile «à l’ancienne» ou «multi-points» ?
Si le clavier du Pré est aussi efficace que celui des Tréo d’antan, ce nouveau smartphone remportera certainement la palme de la vitesse de saisie. Mais au vu de la qualité de l’interface graphique, l’absence du multi-point pourrait être un lourd handicap…
Si depuis de nombreuses années Apple a su cultiver la différence avec ses interfaces graphiques exceptionnellement épurées et agréables, le Palm Pré semble être un des premiers à croquer la pomme.
La messagerie est habillée sobrement mais avec grande classe avec un style qui rappelle un peu iChat. Le Pre intègre également une messagerie instantanée simple et efficace.
Le navigateur (dont on ne sait pas de quelle base technique il est développé) ressemble fortement à un certain Safari… notamment avec son mode «Exposé». Par contre, Palm est en avance avec son système de notifications qui viennent s’insérer au niveau du clavier téléphonique virtuel et qui permet enfin aux applications de communiquer «à l’extérieur». Apple n’a d’ailleurs toujours pas reparlé de cette fonctionnalité qui devait être prête pour septembre… 2008 !
En dehors de tous les éléments «copiés» ou «inspirés» de ce qui se fait sur le marché (et c’est de bonne guerre), Palm innove encore avec la technologie Palm Synergy® qui permet la synchro de données par internet des calendriers et des contacts entre différents services (Facebook, Google, etc). Sur le papier la techno est prometteuse, espérons que ce ne soit pas l’usine à gaz (et à fric) MobileMe d’Apple !
Le silence de Palm et les embauches ont apparemment été bénéfiques, car depuis la sortie de l’iPhone, c’est un des premiers constructeurs à apporter un téléphone vraiment «sexy» et qui paraît digne de supplanter l’iPhone. Loin des Blackberry ou Nokia simplement «reliftés» pour ressembler au téléphone d’Apple. Verdict définitif dès sa mise à disposition !
Dans ma situation, il n’est pas évident de partir en vacances et de laisser internet de côté pendant le temps des congés. Ainsi ai-je commandé avant mon départ dans un lieu dénué de Wi-Fi et de voisins équipés d’un accès à internet, une carte Orange (non, pas celle des transports en commun !).

Petite parenthèse : pour commander la carte, j’ai dû passer par la boutique mobilité Orange Business (en ligne, ne marche pas sous Safari !) après m’être épuisé auprès de 4 commerciaux Orange – France Telecom qui soutenaient mordicus que le produit que je recherchais (Express Card 3G pour Mac, trop de mots qui font peur) n’existait pas et ce, malgré la fiche produit PDF signée Orange !
La commande en ligne prend 3 minutes, le produit (Express Card Novatel XU870) coûte 49 euros HT et m’a été livré en 48H sur mon lieu de vacances.
Passons donc aux choses dites « sérieuses ». Première surprise, la carte doit fonctionner sous Mac OS X (cf la fiche produit) mais le CD d’installation et le manuel ne mentionnent que Windows XP.
Je décide donc de la ficher dans le port du MacBook Pro et de voir ce qui peut bien se passer… A la connexion une icône « 3G Cingular Card » apparaît dans la barre des menus et me propose même de me connecter ! Evidemment, ce serait trop beau si tout pouvait être déjà terminé… je rêve déjà de mon accès 3G les pieds dans le sable !

Le voyant multicolore me rappelle à la réalité me disant qu’il ne trouve pas la carte SIM (rouge fixe). Avant d’aller plus loin, je me dis que je pourrais déjà tester la carte sur PC et je redémarre illico sous Windows Vista grâce à BootCamp. La carte, en manque de pilotes, ne veut pas s’installer et le logiciel « Orange Business Everywhere » est refusé car incompatible avec Vista. Ce n’est pas encore « Everywhere » !
Retour sous OS X. Après un appel rapide au 706, la carte n’accède pas à la carte SIM (ni au réseau) pour deux raisons : la carte doit être activée (la procédure prend quelques minutes et n’est effective qu’au bout de 2 heures) et la validation du code PIN (0000) doit être désactivée pour fonctionner avec le Mac.
Pour la question du code PIN, inutile d’avoir un PC sous la main, un simple téléphone mobile suffit : on insère la carte SIM 3G, on allume le téléphone et dans les paramètres de sécurité du téléphone (sur mon Nokia E50) on désactive le verrouillage par carte SIM. Retour de la carte SIM dans son logement, une étape est passée : le voyant est rouge clignotant. En attendant que l’activation soit effective, direction « la plage » (sans le Mac).
De retour, après une tête dans l’eau salée, je constate que ma carte est passée du rouge au « magenta » clignotant. D’après la carte de signification des diodes (un nuancier Pantone simplifié : blanc, rouge, vert, magenta, bleu, jaune et les déclinaisons fixe et clignotant), cela veut dire que le réseau Edge est disponible.
Bref, il ne me reste plus qu’à me connecter !
Direction les Préférences Système puis Réseau où un nouveau port est détecté : Novatel Wireless HSDPA Modem. Pour la configuration, c’est assez classique : « orange » comme nom d’utilisateur et mot de passe, « internet-entreprise » comme numéro de téléphone.

Pour le modem, sans choix explicite, je choisis « WWAN Support » qui me paraît l’option la plus probable. Appliquer, Connecter, … Erreur !
Plutôt que de dépenser l’Option Data de mon Tréo à chercher sur internet, je rappelle le 706 où un technicien très compétent (et connaissant admirablement bien le Mac !) m’indique qu’il me manque un pilote dont je reçois instantanément le lien par email. Par ailleurs, il me précise que suite à la mise à jour « WWAN Update 1.0″ (intégrée à Mac OS X 10.4.10), le Mac pourrait se révéler instable et qu »il est recommandé de désinstaller les fichiers liés à cette mise à jour.
Je télécharge donc ce pilote (1,3 Mo sur le réseau Edge cela reste raisonnable) et l’installe.

Même pas besoin de redémarrer, il suffit juste d’aller sélectonner le modem HSDPA Support (XU870) en lieu et place du « WWAN Support ».

Je clique sur connecter… et le voyant passe au bleu fixe (connecté en 3G) avant de virer au jaune fixe : je suis connecté en 3G+ !
La suite au prochain épisode pour la suppression de la mise à jour WWAN Update 1.0, j’ai quelques mails de retard à lire !

La gamme portable Apple devrait se simplifier dans les mois à venir : MacBook et MacBook Pro. Pour le moment, cette nouvelle dénomination choque encore un peu à l’oreille, mais le changement peut s’expliquer par un besoin d’identification fort. Les machines Apple deviennent de vrais PC, MacOS X risque plus que jamais de se retrouver (illégalement ?) installé sur n’importe quel PC : il faut donc que les machines Apple conservent « Mac » dans leur dénomination pour en faciliter la reconnaissance.
La première chose qui me choque à la lecture des spécifications et du discours commercial : aucune mention n’est faite de l’autonomie ! Depuis l’introduction des PowerBook et des iBook, Apple n’a eu de cesse de communiquer sur la formidable durée de vie de la batterie.
Aujourd’hui c’est tout l’inverse, une simple note de bas de page indique La durée de vie de la batterie dépend de la configuration et de l’utilisation.
En continuant à chercher on trouve la mention d’un nouveau type de batterie au « Lithium-Polymère » mais aucun détail sur sa capacité ni son éventuelle durée de vie… Cela confirme mes craintes par rapport aux processeurs Intel, réputés critiqués pour leur gourmandise en énergie.
Espérons que les premiers tests révèleront de bonnes surprises de ce côté !
Le MacBook Pro, décliné en une seule robe (toujours aluminium, mais plus sombre ?) au format 15,4″, inaugure de nouvelles interfaces et en remplace ou retire d’autres.
Nouvelle connectique :

Au chapitre des disparitions, en plus du PC Card remplacé par l’ExpressCard, on peut lister les suivants :

Le MacBook Pro conserve deux ports USB 2.0, un connecteur Ethernet Gigabit, une prise Firewire 400 et le port pour les câbles de sécurité Kensington. Les capacités sans fil restent égales : Airport Extreme et Bluetooth 2.0 EDR.
h3. Plus pour moins
Apple a réussi à encore alléger son PowerBook MacBook Pro et à en affiner le boîtier tout en ajoutant une iSight intégrée, un trackpad plus grand et une double fermeture de l’écran (identique au PowerBook 17″).
Le processeur Intel Core Duo délivre sur le papier 4x plus de puissance, mais à quel prix en autonomie ?
Les PowerBook sont toujours au catalogue, et le MacBook Pro se positionne, en termes de tarif, à mi-chemin, entre le PowerBook 15″ et le PowerBook 17″. J’attends de voir les premiers tests permettant de juger des performances réelles des machines à base de puces Intel et surtout de l’autonomie d’une machine portable…